Interview découverte : parcours d’Ylanaé devenue coiffeuse et coach capillaire (en candidat libre)

Partager l'article:

Parcours d’Ylanaé devenue coiffeuse (en candidat libre) et coach capillaire experte en cheveux texturisés 

Aujourd’hui je vous retrouve dans cet article pour vous partager le parcours d’Ylanaé. Son parcours est très intéressant et enrichissant si vous souhaitez vous aussi vous lancer dans la coiffure en candidat libre après un parcours professionnel complètement différent à la base. Son parcours pourra vous inspirer et vous rebooster en même temps.

Je vous laisse donc découvrir les aventures coiffure d’Ylanaé et son parcours hyper sympa qu’elle m’a partagé rien que pour vous :

 

Je m’appelle Ylanaé, j’ai 28 ans. Je suis née dans le Nord de la France, je suis une ch’ti !  Et j’y ai vécu pendant plus de 20 ans avant de partir vivre à Lyon pour poursuivre mes études de Marketing International dans une école de commerce

A la suite de mes études, j’étais chef de produits dans l’informatique pendant 5 ans. Rien à voir avec les cheveux et la beauté n’est-ce pas ahah. Et j’avoue que ma route était toute tracée, je rentrais dans le schéma “classique” qui m’était prédestiné. Faire une école de commerce, être diplômée, trouver un bon job avec un bon salaire… les cases étaient cochées.

C’est après la création de mon compte Instagram en 2018 que tout a changé et que je me suis dit que ma vraie vocation n’était peut-être finalement pas de faire développer des logiciels d’encaissement pour les boutiques de luxe.

Je suis aujourd’hui coiffeuse spécialisée dans le soin des cheveux texturés (= sous entendu les cheveux ondulés, bouclés, frisés, crépus) & coach capillaire, avec un site e-commerce de produits naturels, sans sulfates, silicones, parabènes ou ingrédients nocifs pour la santé et la planète et spécialement conçus pour ce type de cheveux. 

 

Tout a commencé sur Instagram…

J’ai lancé mon compte Instagram en 2018, un peu comme un journal de bord pour y renseigner mes conseils et astuces pour aider les femmes qui, comme moi à l’époque, souhaitaient avoir un mode de vie plus sain. Conseils pour bien sélectionner son déo, crash test produits… 

J’ai rapidement remarqué que les conseils cheveux bouclés étaient ceux qui étaient le plus appréciés et le plus demandés : l’engouement était là. Alors c’est tout naturellement qu’ensuite, je me suis concentrée sur ce type de contenu. 

J’avais moi-même eu un historique capillaire assez chaotique, alors c’était très facile pour moi d’en parler, et les femmes se reconnaissaient facilement dans mon parcours. 

 

Un historique capillaire chaotique, c’est-à-dire ?…

Quand j’avais 12-13 ans, mes cheveux étaient lisses, puis à l’adolescence ils ont commencé à boucler. Alors, j’ai commencé à les lisser tous les matins, parfois même plusieurs fois par jour. Je ne savais pas du tout comment faire pour les entretenir autrement. En fait, je ne me rappelle même plus m’être demandé s’il était possible de faire sans lisseur. C’était juste : le lisseur, sinon rien

Ça a entrainé pas mal de complexes dans mon quotidien, notamment animé par la peur que l’on découvre le “subterfuge”. “Quoi, tu n’as pas les cheveux lisses?!” La peur de la pluie, de l’humidité, de trop transpirer, d’avoir une mèche mal lissé, de sauter dans l’eau de la piscine… Tout ça.

Il faut dire qu’à l’époque – nous sommes en 2010 – j’étais au lycée et la mode était aux filles très minces, élancées, très blondes aux cheveux longs, comme Blake Lively dans Gossip Girl, Kate Moss ou encore Cara Delevingne. Et je voulais ab-so-lu-ment leur ressembler. Pour 1/ ne pas être différente des autres filles du lycée et 2/ me fondre dans la masse. 

Au lycée, plus tu ressemblais aux autres, tu suivais les modes, mieux tu te portais. Alors c’est ce que j’ai fait. 

Mais autant dire qu’habiter à Lille, avec sa pluie et son temps humide… n’a pas franchement aidé mes cheveux à rester parfaitement lisses comme des baguettes ahah. 

Quoiqu’il en soit, pendant 15 ans j’ai lissé mes cheveux, puis les ai décoloré

 

Et puis un jour, le drame…

Nous sommes en 2016. Passage chez le coiffeur pour mes mèches habituelles, et là… Un désastre. Je pense que j’ai pleuré pendant deux jours tellement je trouvais le résultat horrible. Les mèches étiaent marrons, blondes, blanches, un mix de tout, mais surtout grossières. Un peu, comme on dirait, “cagole”. 

Ça m’a clairement fait un électro-choc et je me suis dit : Plus jamais. 

Pendant deux ans, je ne suis plus allée chez le coiffeur et j’ai dans le même temps abandonné lissages, décolorations. Et j’ai commencé ce qu’on appelle ma “transition capillaire ».

 

C’est ce qui t’a amené à lancer ton compte Instagram ? 

Oui, ça en a fait partie. Et puis j’ai toujours aimé écrire, faire des photos. J’avais plein de skyblogs quand j’étais ado, j’aimais trop ça ahah. 

 

Comment es-tu passé de “conseils Instagram” à “coach capillaire” ? 

Instagram est une mine d’or, c’est indéniable. On peut trouver tous les conseils. Mais le problème est de savoir comment faire pour être sûre que ces conseils seront adaptés pour nous

Il y a 2-3 ans, le retour au naturel commençait timidement à se démocratiser, c’était le début des compte cheveux bouclés sur Instagram en France, et le besoin de conseils était vraiment présent. 

J’avais 5000 abonnés qui m’écrivaient tous les jours (pas tous en même temps bien sûr lol). Et me demandaient des conseils. Je pense que je passais 2-3h par jour à répondre à chacune, pour les aider à trouver des solutions (en plus de ma journée de travail de l’époque). 

Je me suis dit qu’il fallait vraiment que je trouve un moyen de continuer d’aider sans que ça me prenne à la fois trop de temps, et que ça soit plus simple, pour les filles, comme pour moi. 

Je voulais aider de manière personnalisée, tout d’abord pour donner des conseils “pratico-pratique” (produits, techniques, gestes).

Et ensuite pour donner des conseils de développement personnel : qu’on se le dise, les cheveux… ne sont pas que des cheveux. Parce que quand pendant des années, on les a torturé, ou qu’on s’est vu avec les cheveux lisses, c’est difficile d’accepter ce nouveau reflet dans le miroir, avec une tête finalement complètement différente de celle qu’on connaissait auparavant. 

Mais traiter tout cela par message devenait impossible. Il y avait trop de choses, trop de critères à prendre en compte pour aider correctement. 

les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu:  Interview / témoignage d'un coiffeur sans diplôme qui travaille dans un salon de coiffure

A partir de là…

C’est au cours d’une discussion en 2019 avec mon conjoint sur cette problématique, qu’est venu le terme de coaching capillaire

Mon premier réflexe a été de lui dire : « mais, ça n’existe même pas » !  Et lui de me répondre : « et bien, fais-le » ! 

Et coach my curls, mon entreprise de coaching capillaire, était née. 

 

Et pour la coiffure ? 

L’idée d’aller encore plus loin dans l’accompagnement et de me former à la coiffure est venue bien après

On me demandait souvent dans les coachings si je connaissais un coiffeur spécialisé pour les cheveux bouclés. En fait, la question était presque systématique.

A l’époque, je m’étais lancée dans la création d’une carte intéractive de coiffeurs cheveux bouclés pour répertorier les coiffeurs de France spécialistes de la boucle… et je me suis rendue compte qu’ils n’existaient pas vraiment. 

Les salons que je répertoriais étaient soit des salons type afro, où les femmes caucasiennes n’osaient pas se rendre, et où les presta étaient 90% du temps du défrisage

Ou soit des salons naturels, mais qui parfois refusaient même les coupes pour cheveux bouclés ou jugés trop frisés

Nous étions clairement dans une impasse. 

Et du coup…

Je recevais en parallèle de plus en plus de demandes, ou perche tendue en mode “bon, quand est-ce que tu te mets à nous couper les cheveux ?”

Alors l’idée a fait son bout de chemin : et si, finalement je n’attendais pas que l’expertise arrive en France, mais que je devenais la coiffeuse qui pourrait répondre à ce besoin ? 

Et puis, j’avoue que la question de légitimité s’est posée aussi. “Suis-je légitime de donner des conseils pour cheveux si je ne suis pas coiffeuse ?” 

 

Au vu des résultats qu’avaient mes clientes, oui, mais je me suis dit : 

1/ Si je me pose cette question, des clientes potentielles peuvent se la poser

et 

2/ J’avais envie de sortir du moule Instagram et de l’étiquette de l’ »influenceuse » beauté pour devenir une référence dans le domaine de la coiffure et de l’accompagnement capillaire pour les femmes aux cheveux bouclés

 

J’avais envie d’aller au contact des clients, de mieux les comprendre, et d’ajouter une corde à mon arc pour les conseiller au mieux

La période COVID a été idéale pour cela car elle m’a permis de me pencher sur cette question et j’en ai profité pour suivre une formation à distance et faire un CAP Coiffure pour devenir coiffeuse

Entre temps j’ai quitté mon job et travaillé dans un salon de coiffure 100% naturel à Lyon pendant quelques mois en tant que stagiaire. 

Puis, pour me spécialiser, et parce que la formation CAP Coiffure ne propose pas de formation type cheveux bouclés dans le cursus, je me suis formée à la Rëzocut, une technique de coupe développée aux Etats-Unis et qui commence à faire parler d’elle en Europe. 

J’ai prit des cours avec Nubia Suarez, la créatrice de la méthode, et j’ai obtenu la certification en tant que spécialiste Rëzocut pour réaliser des coupes sur tous les cheveux texturés, du cheveux ondulés au cheveux afro. 

Puis une fois les diplômes en poche, j’ai bien sûr fait l’annonce sur Instagram, ahah. 

 

Et pendant cette reconversion as-tu fait face à des doutes, des peurs ?

Quand on est en reconversion professionnelle, il y a pleins de doutes qui peuvent survenir, et c’est tout à fait normal. Cela veut dire que le projet nous tient à cœur

Je me rappellerai toujours de la fois où je suis rentrée dans le salon pour déposer mon CV pour le stage. J’avais fait des recherches sur Internet pour trouver un salon naturel et j’étais décidée : je voulais travailler dans celui-ci, et pas un autre. 

J’avais les mains qui tremblaient, la voix hésitante, un comble quand on sait que dans mon métier “d’avant” j’avais l’habitude de parler devant des centaines de personnes pour des conférences sans aucune difficulté !
Et clairement, à ce moment-là, j’ai eu envie de faire demi-tour ahah. 

Je me suis dit : “non mais, pourquoi tu t’infliges ça ?! Tu pourrais être tranquille chez toi, à continuer tes coachings, et ça serait tellement moins de stress !”

Oui, mais non. Car je savais que c’était exactement ce que je voulais faire. 

Au fond de toi, tu sais forcément ce que tu as envie de faire. Tu as toujours cette petite voix, comme un instinct, qui te parle et te fait comprendre de ce que tu veux vraiment. Au-delà de tout ce que cela peut engendrer ensuite. Alors j’ai écouté ma voix, je suis rentrée dans le salon, j’ai déposé mon CV, expliqué ma situation, mes souhaits.

Quelques jours plus tard, le salon m’appelait et je commençais le stage. 

 

Faire un stage dans un salon de coiffure en reconversion… Était-ce intimidant ? 

Bien sûr. Et c’est normal. C’est un tout autre monde qui s’ouvre à toi, quand certaines qui ont plus de 10 ans de moins que toi et maitrisent déjà tellement à la perfection… Tu te sens un peu à côté de la plaque. 

Mais il faut plutôt le prendre comme un nouveau départ, une manière d’enfin avoir l’occasion de faire ce qu’il te plait. 

Personnellement, je me suis rapidement sentie dans mon élément, et je pense que dans ces cas-là, tu le sens directement. Tu sens si c’est “ton truc” ou pas. Si c’est fluide, ou du moins, si tu as envie de tout faire pour que ça le devienne. Si tu te sens bien. 

A chaque coupe, j’avais cette sensation de bien-être. Je la compare toujours à la sensation que tu as quand tu lisses le sable avec le petit râteau dans le jardin zen japonais haha, c’est exactement ça pour moi. Ça me permet de m’apaiser, ça me détend. C’est en tout cas tout à fait la sensation que j’ai commencé à ressentir depuis que j’ai maitrisé la technique. Au début, ce n’était pas tout à fait ça, on ne va pas se mentir ahah. 

 

Que retires-tu du stage que tu as passé ? 

Le stage a (malheureusement) été rythmé par la crise du COVID, car nous étions en plein dans la période confinement-reconfinement. 

A chaque annonce, c’était le stress de savoir si le salon allait pouvoir ouvrir ou pas. Avec toutes les mesures de distanciation et réglementaires, coiffer / apprendre la coiffure n’était pas forcément facile. 

Mais personnellement, j’ai encore plus pris à cœur mon rôle d’apporter de la joie et un moment de bien-être à mes clientes. Ça prenait encore plus de sens : c’était l’occasion de s’évader, un instant, pour ne plus penser à la situation morose qu’on était en train de vivre. 

Nous avions mis une affiche pour que je puisse m’entraîner sur ce que l’on appelle des modèles, c’est-à-dire des personnes qui acceptent de se faire couper les cheveux par une personne qui est encore en formation. Et tous les profils, toutes les personnalités ont défilé. Des jeunes étudiants, des jeunes mamans, des hommes d’affaires, des business woman… 

les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu:  Interview de Teddy : CAP coiffure en candidat libre à 41 ans, son parcours.

J’aurais des dizaines et des dizaines d’anecdotes à raconter sur ce que j’ai vécu pendant ces quelques mois de stage, que ce soit des rencontres, des rires, des bizarreries… En tout cas, le contact client est juste formidable et j’ai adoré ça

 

Le CAP Coiffure à distance, qu’en penses-tu ? 

J’ai suivi à une école de coiffure à distance, car ce milieu m’était complètement inconnu, et j’avais besoin d’être rassurée dans mon choix. C’était une reconversion professionnelle à 27 ans, avec un entourage pas du tout dans le domaine (et qui n’aurait peut-être pas forcément compris). 

Clairement, je pense qu’après coup, suivre une cursus à distance n’était pas indispensable. J’aurais très bien pu acheter les livres, apprendre, puis aller travailler en salon de coiffure en faisant la demande pour avoir les papiers et tout l’administratif nécessaire. Mais je pense que ça m’a quand même aidé à être en contact avec des personnes qui pouvaient me comprendre, me conseiller au mieux, et me booster aussi. 

 

Tu peux nous dire ce que tu as fait pour réussir ton CAP Coiffure à distance ? 

Plusieurs choses :

Premièrement : la motivation va faire 50% du job. Savoir pourquoi on le fait, pourquoi on a envie d’y arriver. A chaque baisse de motivation, de période de doute, repenser à la raison de ce choix et de cette formation m’a boosté. Et c’est ce qu’il faut, car sans la motivation, ce n’est pas possible d’y arriver.

Au début de la formation, j’ai fait toute une liste des raisons pour lesquelles je souhaitais me lancer. Et je m’y référais à chaque coup de mou. Ça aide vraiment !

La motivation peut aussi passer par l’entourage. Ça peut passer par la famille, ou alors par des forums, des pages Facebook, des blogs comme le-blog-de-la-coiffure ; ) En fait, l’idée est de pouvoir en parler à des personnes qui vont comprendre ton choix. Qui vont te soutenir, et te pousser vers le haut. Et pour cela, personnellement je remercie Sophia avec ses vidéos qui m’ont vraiment aidé, et le salon dans lequel j’ai travaillé car l’équipe était formidable : pour m’aider à avoir les bonnes pratiques (notamment pour cet enroulage de permanente qu’on redoute tou.te.s), et aussi me motiver en me faisant comprendre que clairement, j’étais faite pour ça. 

Deuxièmement : la rigueur ! On peut vite être dépassé par le temps et se dire : quoi, l’examen, dans 3 mois ?! Alors qu’on a l’impression d’avoir commencé la formation la veille. Ce que j’invite à faire c’est réellement se bloquer des créneaux, des plages de révisions et de pratique. Sans pour autant se bloquer 5 heures de suite d’un coup. Mais 1 heure par ci, une heure par là. Se fixer des objectifs aussi. ( d’ailleurs en complément vous pouvez retrouver la vidéo sur les 11 plus grosses erreurs à ne pas faire pour réussir en candidat libre juste ICI).

Aussi, faire des fiches pour noter les points principaux ! En tout cas, c’était ma manière de procéder. Avec tout le contenu de la formation, c’est une aide précieuse quand il faut réviser.

Et enfin : Pratiquer. Et pratiquer. Et pratiquer. (Ce que je n’arrête pas de vous répéter hein sur le Blog de La Coiffure, donc prenez bien en compte l’appui et le retour d’Ylanaé pour la pratique ; )).

Tout d’abord, pour l’examen écrit. Pour cela je te conseille de télécharger les examens de CAP Blanc que tu trouveras facilement sur Internet (choisis ceux qui ont les corrections de disponibles aussi) et de faire l’examen en conditions réelles (en complément vous pouvez retrouver cette vidéo à ce sujet juste ici j’insiste beaucoup sur ce point pour vos révisions donc faites le comme Ylanaé ; ) ). Ça aide à identifier les points sur lesquels on bloque, ou qu’on n’a pas forcément compris.

Pratiquer ensuite pour la coupe, bien évidemment parce qu’elle représente la majorité de la note et de la réussite de l’examen. Pour l’anecdote, ma première coupe (un carré droit) était juste catastrophique. J’avais un côté plus long que l’autre, pourtant, il suffit “juste” de couper droit ! Mais ça reste toute une maitriser à acquérir, ça ne se fait pas du jour au lendemain, il faut une certaine d’extérité : n’est pas coiffeur qui veut ; ) 

Mais ce n’est pas grave si on “échoue” les premières fois. D’ailleurs, ce n’est pas un échec. Toujours  se dire : tu es là pour apprendre. Et c’est comme pour tout : tu ne peux pas réussir du premier coup. Mais par contre, tu peux décider de tout faire pour y arriver. Et j’y suis arrivée car j’étais passionnée.  

 

Es-tu fière de cette reconversion et ton choix ? 

A 200%. Mon activité de coiffeuse à domicile spécialisée pour les cheveux bouclés commence et je me sens vraiment dans mon élément

J’ai vraiment à souhait de faire vivre une expérience globale, que ce soit aux femmes qui ont eu des complexes à cause de leurs cheveux bouclés, ou celles qui veulent mieux les comprendre (ou les deux ;)) de A à Z. 

Avec mon coaching capillaire d’une part pour les aider à se sentir mieux dans leur peau avec leurs cheveux, autonome dans leur entretien (produits, gestes, méthodes)… 

…mais aussi au travers de la coiffure, avec un service premium et 100% personnalisé (de l’ambiance musicale en passant par les conseils de gestes / techniques et les produits recommandés), pour les aider à avoir une coupe qui leur correspond, soit adapté à leur visage, à leur personnalité, et qui soit bien sûr adaptée à leur type de cheveux. 

Les cheveux ondulés, bouclés, frisés, afro, ont longtemps été mis de côté. Il est temps que ça change, d’apporter un vrai service, un accompagnement. Et c’est la mission que je me suis donnée. 

www.coachmycurls.fr // @Ylanae_beaute

Pour conclure :

Merci à Ylanaé de nous avoir partager son parcours. Elle est devenue coiffeuse en candidat libre et a su en plus se débrouiller pour faire exactement ce qu’elle souhaitait en se spécialisant pour devenir une experte dans le domaine qui l’intéressait. C’est un bel exemple pour vous montrer que tout est possible et qu’on peut atteindre ses objectifs.

On ressent vraiment sa passion et son envie de chouchouter sa clientèle en leur apportant un vrai service qualitatif. J’ai envie de vous dire, que quelque soit le type de cheveux de votre clientèle, il faut avoir cet état d’esprit. La coiffure est un métier artisanal très humain avant tout. Donc j’espère que tous ceux qui se lanceront dans la coiffure comme Ylanaé s’épanouiront comme elle !

Merci encore à Ylanaé et n’hésitez pas à aller découvrir son très beau site pro et son Instagram, et si vous avez les cheveux texturisés je vous invite carrément à prendre un coaching ou même à directement vous faire chouchouter par cette experte (sur Lille ou sur Paris) ; )

2 commentaires

  1. Niak 24 janvier 2022 at 21 h 15 min

    Superbe article, super inspirant. Merci à vous deux pour le partage d’expérience.
    Ça fait vraiment écho en moi. Je travaillais dans le domaine de la santé, il y a 2 ans j’ai passé mon CAP coiffure en candidat libre. Je suis maintenant coiffeuse à domicile spécialisée cheveux afro. J’envisage également du coaching capillaire…

    1. Sophia du blog de la Coiffure 23 avril 2022 at 0 h 49 min

      Coucou Niak ; )
      Merci pour ton commentaire ; ) Avec plaisir ; )
      Ah je ne savais pas que tu étais dans le domaine de la santé, belle reconversion qui change bien de domaine.
      Super que tu te sois spécialisée cheveux afro c’est top bravo à toi ! Et excellente idée pour le coaching capillaire également ; )
      Je te souhaite tout plein de réussite dans ta lancée !
      Bravo pour ton parcours ; )

Laisser une réponse

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.